L’Épée de Shannara de Terry Brooks

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Fait partie de :
 Shannara  (1/26)
Nb. pages : 522
Date de parution : 16 septembre 2015
Éditions : J’ai Lu
Format : Semi-poche | Intégrale 1
Prix : 16.90 €
Genre : Fantasy

Résumé :
Lorsque Shea Ohmsford vit pénétrer l’étranger dans l’auberge, il sentit que son destin venait de basculer. Qui aurait pu deviner qu’il était, lui, le paisible demi-elfe vivant au sein de sa famille d’adoption à Valombre, le dernier héritier de la lignée de Jerle Shannara ? Jerle, dont l’épée permit, il y a cinq cent ans de cela, de détruire le maléfique Roi-Sorcier Brona et ses hordes démoniaques. Or voilà qu’il se murmure, dans les lointaines Terres du Nord, que le Roi-Sorcier est de retour, et qu’il réunit ses armées pour déferler à nouveau sur le monde. Seul un descendant de Jerle, portant la légendaire épée de Shannara, pourrait défaire le mal. Shea acceptera-t-il cet oracle trop grand pour lui ?



Mon avis :
J’ai eu envie de me lancer dans l’univers de Shannara, suite à l’annonce de la série TV Les Chroniques de Shannara, qui commence au tome 2. Comme d’habitude, j’ai mis un temps fou à le sortir de ma PAL, jusqu’à l’arrivée du Blu-ray il y a quelques semaines.

On suit Shea Ohmsford, dernier héritier de Shannara, qui va se voir embarquer malgré lui dans une aventure semblable sur bien des points au Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien. Cependant, malgré les ressemblances il y a tout de même du très bon.

J’ai dès les premières pages été attirée par l’écriture. Les descriptions ne sont pas de trop ; j’ai même en quelque sorte eu l’impression que les paysages, les décors décrits étaient des personnages  à part entière. Je n’arrivais plus à décrocher de ce récit. L’action met un certain temps à débuter, mais cela ne m’a pas du tout gêné, au contraire. J’aime bien que les récits de Fantasy débutent lentement.

Les personnages sont extrêmement attachants. Il n’y en a pas un que je n’ai pas aimé, à part peut-être le Roi-Sorcier. Je me méfiais de certains, mais pas au point de ne pas les aimer.
Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé Shea, l’héritier de Shannara, qui au départ mène une vie des plus normales à Valombre, où il tient une auberge en compagnie de son père et de son frère. Il doute beaucoup tout au long de l’aventure et même à la fin, mais j’ai beaucoup aimé son évolution et sa relation avec son frère.
En second, j’ai envie de parler d’Allanon, sans qui Shea n’aurait rien découvert sur sa lignée. Allanon est un personnage mystérieux, sûrement celui qu’il l’est le plus et le reste toujours un peu à la fin du livre, même s’il est vrai que nous avons quelques révélations à son sujet. Son côté mystérieux, m’a fait à de nombreuses reprises m’interroger à son sujet et à propos de ses motivations.
J’ai ensuite beaucoup apprécié les deux frères Elfes, Durin et Dayel. J’ai aimé leur complicité et l’innocence et la fraîcheur de Dayel, le frère cadet. C’est d’ailleurs pour le cadet que j’ai eu une préférence.
Menion Leah est un de mes autres préférés. J’ai beaucoup aimé son humour, son côté aventurier, son amitié avec Shea et ses différents avec Flick, le frère de Shea.
Comme d’habitude, je termine avec le personnage que j’ai le plus aimé du livre : Balinor, le commandant de la Légion Frontalière. Il aura vraiment été mon personnage coup de cœur de ce premier roman. Ce sont à la fois, sa force, son courage, sa loyauté, l’amour qu’il porte à son frère, son père et surtout à son royaume qui m’ont fait craquer pour le frontalier.
Je ne parle ici que de ceux qui sont mes préférés, car il y a de nombreux personnages que l’on suit tout au long du roman – ils sont une quinzaine, si je n’en oublie pas. Cela allégera ma chronique et permet également de garder un peu de suspens.

L’histoire a de nombreux déjà vus, puisque certaines scènes sont quasi identiques à celles du Seigneur des Anneaux. Je conçois très bien que la ressemblance puisse empêcher certains lecteurs d’apprécier le roman ; cependant, pour ma part cela n’a pas été le cas. Certes, il y a d’énormes ressemblances avec l’oeuvre de J.R.R. Tolkien, mais j’ai réussi à voir ce qu’il y avait derrière et autour. L’histoire est distillée tout au long du roman, laissant quelques passages avec du mystère et/ou du suspens, même si parfois on se doute bien de la tournure que tel passage va prendre. Sur la fin du roman, on sent que Terry Brooks se détache de l’histoire de Tolkien et tend à développer son propre univers. Je reste persuadée que les prochains romans se déroulants dans l’univers de Shannara sauront se détacher de l’univers de Tolkien.

J’ai donc beaucoup aimé ce livre, malgré le sentiment de lire par moments Le Seigneur des Anneaux. L’auteur aura su s’écarter des parallèles à Tolkien, pour commencer à trouver sa propre identité. Pour moi, les personnages sont l’un des points forts de ce roman, avec les lieux et ce mélange de fantasy et de post-apocalyptique qui sera peut-être plus exploité dans la suite de la saga.
C’est avec plaisir que je continuerais la saga.

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Mass Effect Foundation, Volume 1

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Fait partie de : Mass Effect Foundation (1/3)
Histoire : Mac Walters
Dessins / couleurs : Tony Parker & Omar Francia / Michael Atiyeh
Caractères : Mac Walters
Nb. pages : 96
Date de parution : 18 février 2014
Éditions : Dark Horse
Prix : –
Genre : Science-Fiction / Comics / Gaming
Langue : Anglais

Résumé :
Brillant, impitoyable et secret, l’Homme Trouble tient une grande partie de la galaxie à sa portée, pourtant avec toutes les resources dont il peut se vanter, un objectif lui échappe – un soldat d’élite, un Spectre imparable, et un symbole d’inspiration : le Commandant Shepard. Entre en scène l’Agent Rasa, espion le plus ingénieux et rusé de l’Homme Trouble. Ciblant Urdnot Wrex, Ashley Williams et Kaidan Alenko, elle utilisera les membres de l’équipage du SSV Normandy pour poursuivre sa mission – faire plier le commandant à la volonté de son maître.
[Traduction perso.]



Mon avis :
Ce comics était dans ma wish-list depuis quelques mois, déjà. Et il se trouve que Nathoue Lecture me l’a offert pour mon anniversaire il y a quelques jours de cela.
Du coup, si tu passes par là, je te remercie énormément ! Je ne pensais pas être aussi surprise avec ce comics.

Dans ce volume-ci, on trouve Tony Parker et Omar Francia aux dessins. Personnellement, j’ai eu un léger problème avec les dessins et principalement avec la représentation des personnages. Il se trouve que j’ai reconnu certains personnages de loin ou grâce à leur combinaison/armure (je pense surtout à Ashley et le premier personnage dont je tairais le nom). Cependant, d’un autre côté, j’ai tout de même apprécié les dessins. Les décors sont super, on reconnaît bien l’univers Mass Effect et certains lieux existants dans les jeux vidéos, et même les personnages hors personnages déjà connus sont très bien dessinés (les autres aussi, juste pas vraiment ressemblants de près).

Les personnages connus de l’univers Mass Effect sont au nombre de neuf, dont seulement deux que l’on n’a jamais aperçu dans les jeux (si je n’oublie personne). Je ne parlerais ici que des quatre principaux.
Je ne parlerais pas de l’Agent Rana en détail, pour laisser la surprise à ceux qui seraient intéressés par le comics et auraient également joué aux jeux. Parce que c’est une référence à l’un des opus de la trilogie et que c’est l’élément qui m’a le plus surpris.
Ensuite, on retrouve notre très cher Urdnot Wrex. et c’est là que l’on va apprendre comment et à qui l’on doit notre rencontre avec Wrex dans le jeu. Je ne m’attendais pas non plus à ce détail. Mais rassurez-vous, Wrex reste fidèle à lui-même, avec son légendaire franc parlé et il m’a encore bien fait rire par moment.
Puis arrive Ashley Williams. Je m’attendais à ne pas trop apprécier ce numéro qui lui est consacré, mais ça c’est mieux passé que prévu. Je l’ai plutôt appréciée dans le récit qu’elle a fait de ce qui s’est produit sur Eden Prime, alors que dans Mass Effect 1, je ne l’aimais absolument pas. Cela vient peut-être du fait qu’elle n’a pas parlé d’aliens, je ne sais pas.
Finalement, nous retrouvons Kaidan Alenko alors qu’il était sur la station Gagarine lorsqu’il faisait partie du projet vivant à accélérer le développement des biotiques. Et là, on découvre un autre Kaidan, celui qu’il était avant l’incident sur la station.

En ce qui concerne les intrigues, je les ai aimés toutes les quatre, avec une grosse préférence pour celle liée à l’Agent Rasa et à Wrex. Surtout car je savais ce qui était arrivé à Kaidan dans les grandes lignes, donc j’ai préféré les histoires qui me donnaient un nouveau point de vue sur ces deux situations en question. Pour l’intrigue tournant autour d’Ash, je l’ai également préférée à celle de Kaidan, parce qu’elle apporte quelque chose d’inédit.
Je ne dirais pas grand chose d’autre sur les intrigues, car ce sont des histoires très courtes et je préfère laisser la surprise plutôt que de quasi tout révéler.

Ce comics aura été une très très bonne surprise et je remercie encore Nathalie de me l’avoir offert. C’est avec plaisir, que j’ai découvert de nouvelles choses concernant des personnages que j’adore, des situations que je connais pour certaines et que je verrais à présent d’un autre œil.

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Ascension de Drew Karpyshyn

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Fait partie de : Mass Effect (Tome 2/4)
Nb. pages : 304 (epub)
Date de parution : avril 2012
Éditions : Milady
Prix : 8.20 € – eBook : 5.99€
Genre : Science-Fiction / Gaming

Résumé [peut contenir des spoilers] :
La scientifique Kahlee Sanders a quitté l’Alliance interstellaire pour rejoindre le projet Ascension, destiné à aider les enfants « biotiques », véritables génies, à exploiter leurs extraordinaires pouvoirs. L’élève la plus prometteuse de ce programme est Gillian Grayson, une enfant de douze ans quasi-autiste. Or, Kahlee ignore que cette fillette est devenue bien malgré elle un pion de l’organisation hors-la-loi, Cerberus, qui sabote le programme en menant sur les élèves des expériences illégales.
Quand les sinistres projets de Cerberus sont révélés, Gillian et son père prennent la fuite vers les systèmes Terminus, qui ne sont régis par aucune loi. Déterminée à protéger Gillian, Kahlee les accompagne. Elle ignore que le père de l’enfant est en réalité un agent de Cerberus. Pour sauver Gillian, Kahlee devra voyager jusqu’aux confins de la galaxie et affronter de redoutables ennemis. Mais comment tirer une fillette des griffes de son propre père ?



Mon avis :
Avec la sortie très prochainement du prochain jeu Mass Effect, des nouveaux romans, tout comme de l’Intégrale qui sortira en 2017 chez Milady/Bragelonne, j’ai eu envie de continuer ma lecture de cette saga qui enrichie l’univers étendu et dont j’avais beaucoup aimé le premier. Ce fut un plaisir de retrouver un personnage du premier roman.

L’écriture (traduction) de Drew Karpyshyn est toujours fluide et je n’ai encore une fois pas eu de mal à entrer dans l’histoire. J’ai également beaucoup aimé la narration omnisciente associée au changement de personnage. Ça apporte différents points de vue et ça apporte un plus à cette histoire, je trouve.

On retrouve ici Kahlee Sanders, ancienne scientifique Humaine de l’Alliance, travaillant à présent à l’Académie Grissom et fait partie du Projet Ascension. Je l’ai beaucoup plus aimer que dans le précédent roman. Elle fait toujours ce qu’elle croît juste et tient beaucoup aux enfants qu’elle aide et surveille.
Paul Grayson, fait partie d’une organisation pro-humaine et est lui-même connu pour être légèrement xénophobe. C’est également le père de Gillian, élève de l’Académie. Je n’ai pas aimé son personnage. Non pas parce qu’il était mal écrit ou autre, non. Simplement à cause de ses actes, de ses préjugés, de sa dépendance au sable rouge qui ne joue pas en sa faveur dans certaines situations. Mais surtout également parce qu’il parce qu’il adhère à 100% aux croyances de cette organisation pro-humaine. C’est cette association de petites choses qu’est et que fait Grayson, qui m’empêchent de l’apprécier.
Si l’on continue avec ceux que je n’apprécie pas, il y a Pel, un mercenaire travaillant également pour cette fameuse organisation pro-humaine. Pourtant, c’était bien parti, avec son personnage. Certes, Pel est lui aussi xénophobe comme la plupart de ceux travaillant pour cette organisation, mais j’avais l’impression qu’il avait un bon fond. Mais ça, c’était avant qu’il fasse une chose qui ne m’a pas plu du tout. Depuis ce moment là, je ne l’ai plus apprécié.
Je me suis ensuite assez rapidement attachée à Gillian Grayson, une fillette autiste qui s’avère être biotique et élève de l’Académie Grissom et du Projet Ascension (1). J’ai beaucoup aimé suivre l’évolution de cette fillette de 12 ans au sain de l’Académie.
Je terminerais par mon personnage préféré du livre. Hendel Mitra, est un ancien soldat de l’Alliance et le chef de la sécurité sur le Projet Ascension. Je ne l’ai pas apprécié dès le début, se montrant principalement bourru et strict. Mais son côté loyal et surtout protecteur vis-à-vis des enfants m’a fait l’apprécier, en plus de l’amour qu’il porte à Gillian. J’ai fini par comprendre pourquoi il agissait comme il le faisait et cela m’a fait l’apprécier encore plus.

L’histoire est toujours à la hauteur des jeux de base et ici, elle apporte un sacré complément par rapport à certains éléments des jeux, notamment concernant cette organisation pro-humaine, mais surtout concernant les Quariens, dont on sait peu de choses sur leur culture au sein de la flotte nomade. C’est ce qui fait que les Quariens sont devenus ma deuxième espèce alien préférée dans l’univers Mass Effect et m’a complètement fait changer de point de vue sur ces humanoïdes vivants de manière nomade et mal vus par les autres espèces de notre galaxie.
Les références à notre personnage du jeu font sourire et m’ont donné en quelque sorte l’impression de faire partie du livre, tout comme les mentions de ce qui se passe à la fin du jeu Mass Effect 1.

J’ai donc vraiment beaucoup aimé ce livre, que j’ai préféré au tome 1, tant à cause du personnage de Hendel que des informations sur les Quariens, qui sont pour moi deux gros points positifs à ce roman qui s’intègre parfaitement aux jeux. Je serais tentée de le mettre en coup de cœur, mais ce ne serait pas raisonnable. Quoique allez, semi-coup de cœur ! C’est tranché… histoire de le mettre au-dessus du précédent.

(1) Le Projet Ascension est un projet de l’Alliance permettant de développer  et d’étudier de jeunes biotiques. Les biotiques sont des personnes – humaines ou non – ayant des capacités spéciales telles que la lévitation, la télékinésie ou bien encore la création de barrière protectrice, parmi tant d’autres. Chez les humains, la biotique se manifeste chez les sujets ayant été exposés à l’élément zéro. Je ne vais pas en dire plus, c’est expliqué plus en détail dans le livre, j’explique juste le concept rapidement.

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Avis des partenaires :

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