Mass Effect Foundation, Volume 1

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Fait partie de : Mass Effect Foundation (1/3)
Histoire : Mac Walters
Dessins / couleurs : Tony Parker & Omar Francia / Michael Atiyeh
Caractères : Mac Walters
Nb. pages : 96
Date de parution : 18 février 2014
Éditions : Dark Horse
Prix : –
Genre : Science-Fiction / Comics / Gaming
Langue : Anglais

Résumé :
Brillant, impitoyable et secret, l’Homme Trouble tient une grande partie de la galaxie à sa portée, pourtant avec toutes les resources dont il peut se vanter, un objectif lui échappe – un soldat d’élite, un Spectre imparable, et un symbole d’inspiration : le Commandant Shepard. Entre en scène l’Agent Rasa, espion le plus ingénieux et rusé de l’Homme Trouble. Ciblant Urdnot Wrex, Ashley Williams et Kaidan Alenko, elle utilisera les membres de l’équipage du SSV Normandy pour poursuivre sa mission – faire plier le commandant à la volonté de son maître.
[Traduction perso.]



Mon avis :
Ce comics était dans ma wish-list depuis quelques mois, déjà. Et il se trouve que Nathoue Lecture me l’a offert pour mon anniversaire il y a quelques jours de cela.
Du coup, si tu passes par là, je te remercie énormément ! Je ne pensais pas être aussi surprise avec ce comics.

Dans ce volume-ci, on trouve Tony Parker et Omar Francia aux dessins. Personnellement, j’ai eu un léger problème avec les dessins et principalement avec la représentation des personnages. Il se trouve que j’ai reconnu certains personnages de loin ou grâce à leur combinaison/armure (je pense surtout à Ashley et le premier personnage dont je tairais le nom). Cependant, d’un autre côté, j’ai tout de même apprécié les dessins. Les décors sont super, on reconnaît bien l’univers Mass Effect et certains lieux existants dans les jeux vidéos, et même les personnages hors personnages déjà connus sont très bien dessinés (les autres aussi, juste pas vraiment ressemblants de près).

Les personnages connus de l’univers Mass Effect sont au nombre de neuf, dont seulement deux que l’on n’a jamais aperçu dans les jeux (si je n’oublie personne). Je ne parlerais ici que des quatre principaux.
Je ne parlerais pas de l’Agent Rana en détail, pour laisser la surprise à ceux qui seraient intéressés par le comics et auraient également joué aux jeux. Parce que c’est une référence à l’un des opus de la trilogie et que c’est l’élément qui m’a le plus surpris.
Ensuite, on retrouve notre très cher Urdnot Wrex. et c’est là que l’on va apprendre comment et à qui l’on doit notre rencontre avec Wrex dans le jeu. Je ne m’attendais pas non plus à ce détail. Mais rassurez-vous, Wrex reste fidèle à lui-même, avec son légendaire franc parlé et il m’a encore bien fait rire par moment.
Puis arrive Ashley Williams. Je m’attendais à ne pas trop apprécier ce numéro qui lui est consacré, mais ça c’est mieux passé que prévu. Je l’ai plutôt appréciée dans le récit qu’elle a fait de ce qui s’est produit sur Eden Prime, alors que dans Mass Effect 1, je ne l’aimais absolument pas. Cela vient peut-être du fait qu’elle n’a pas parlé d’aliens, je ne sais pas.
Finalement, nous retrouvons Kaidan Alenko alors qu’il était sur la station Gagarine lorsqu’il faisait partie du projet vivant à accélérer le développement des biotiques. Et là, on découvre un autre Kaidan, celui qu’il était avant l’incident sur la station.

En ce qui concerne les intrigues, je les ai aimés toutes les quatre, avec une grosse préférence pour celle liée à l’Agent Rasa et à Wrex. Surtout car je savais ce qui était arrivé à Kaidan dans les grandes lignes, donc j’ai préféré les histoires qui me donnaient un nouveau point de vue sur ces deux situations en question. Pour l’intrigue tournant autour d’Ash, je l’ai également préférée à celle de Kaidan, parce qu’elle apporte quelque chose d’inédit.
Je ne dirais pas grand chose d’autre sur les intrigues, car ce sont des histoires très courtes et je préfère laisser la surprise plutôt que de quasi tout révéler.

Ce comics aura été une très très bonne surprise et je remercie encore Nathalie de me l’avoir offert. C’est avec plaisir, que j’ai découvert de nouvelles choses concernant des personnages que j’adore, des situations que je connais pour certaines et que je verrais à présent d’un autre œil.

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Ascension de Drew Karpyshyn

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Fait partie de : Mass Effect (Tome 2/4)
Nb. pages : 304 (epub)
Date de parution : avril 2012
Éditions : Milady
Prix : 8.20 € – eBook : 5.99€
Genre : Science-Fiction / Gaming

Résumé [peut contenir des spoilers] :
La scientifique Kahlee Sanders a quitté l’Alliance interstellaire pour rejoindre le projet Ascension, destiné à aider les enfants « biotiques », véritables génies, à exploiter leurs extraordinaires pouvoirs. L’élève la plus prometteuse de ce programme est Gillian Grayson, une enfant de douze ans quasi-autiste. Or, Kahlee ignore que cette fillette est devenue bien malgré elle un pion de l’organisation hors-la-loi, Cerberus, qui sabote le programme en menant sur les élèves des expériences illégales.
Quand les sinistres projets de Cerberus sont révélés, Gillian et son père prennent la fuite vers les systèmes Terminus, qui ne sont régis par aucune loi. Déterminée à protéger Gillian, Kahlee les accompagne. Elle ignore que le père de l’enfant est en réalité un agent de Cerberus. Pour sauver Gillian, Kahlee devra voyager jusqu’aux confins de la galaxie et affronter de redoutables ennemis. Mais comment tirer une fillette des griffes de son propre père ?



Mon avis :
Avec la sortie très prochainement du prochain jeu Mass Effect, des nouveaux romans, tout comme de l’Intégrale qui sortira en 2017 chez Milady/Bragelonne, j’ai eu envie de continuer ma lecture de cette saga qui enrichie l’univers étendu et dont j’avais beaucoup aimé le premier. Ce fut un plaisir de retrouver un personnage du premier roman.

L’écriture (traduction) de Drew Karpyshyn est toujours fluide et je n’ai encore une fois pas eu de mal à entrer dans l’histoire. J’ai également beaucoup aimé la narration omnisciente associée au changement de personnage. Ça apporte différents points de vue et ça apporte un plus à cette histoire, je trouve.

On retrouve ici Kahlee Sanders, ancienne scientifique Humaine de l’Alliance, travaillant à présent à l’Académie Grissom et fait partie du Projet Ascension. Je l’ai beaucoup plus aimer que dans le précédent roman. Elle fait toujours ce qu’elle croît juste et tient beaucoup aux enfants qu’elle aide et surveille.
Paul Grayson, fait partie d’une organisation pro-humaine et est lui-même connu pour être légèrement xénophobe. C’est également le père de Gillian, élève de l’Académie. Je n’ai pas aimé son personnage. Non pas parce qu’il était mal écrit ou autre, non. Simplement à cause de ses actes, de ses préjugés, de sa dépendance au sable rouge qui ne joue pas en sa faveur dans certaines situations. Mais surtout également parce qu’il parce qu’il adhère à 100% aux croyances de cette organisation pro-humaine. C’est cette association de petites choses qu’est et que fait Grayson, qui m’empêchent de l’apprécier.
Si l’on continue avec ceux que je n’apprécie pas, il y a Pel, un mercenaire travaillant également pour cette fameuse organisation pro-humaine. Pourtant, c’était bien parti, avec son personnage. Certes, Pel est lui aussi xénophobe comme la plupart de ceux travaillant pour cette organisation, mais j’avais l’impression qu’il avait un bon fond. Mais ça, c’était avant qu’il fasse une chose qui ne m’a pas plu du tout. Depuis ce moment là, je ne l’ai plus apprécié.
Je me suis ensuite assez rapidement attachée à Gillian Grayson, une fillette autiste qui s’avère être biotique et élève de l’Académie Grissom et du Projet Ascension (1). J’ai beaucoup aimé suivre l’évolution de cette fillette de 12 ans au sain de l’Académie.
Je terminerais par mon personnage préféré du livre. Hendel Mitra, est un ancien soldat de l’Alliance et le chef de la sécurité sur le Projet Ascension. Je ne l’ai pas apprécié dès le début, se montrant principalement bourru et strict. Mais son côté loyal et surtout protecteur vis-à-vis des enfants m’a fait l’apprécier, en plus de l’amour qu’il porte à Gillian. J’ai fini par comprendre pourquoi il agissait comme il le faisait et cela m’a fait l’apprécier encore plus.

L’histoire est toujours à la hauteur des jeux de base et ici, elle apporte un sacré complément par rapport à certains éléments des jeux, notamment concernant cette organisation pro-humaine, mais surtout concernant les Quariens, dont on sait peu de choses sur leur culture au sein de la flotte nomade. C’est ce qui fait que les Quariens sont devenus ma deuxième espèce alien préférée dans l’univers Mass Effect et m’a complètement fait changer de point de vue sur ces humanoïdes vivants de manière nomade et mal vus par les autres espèces de notre galaxie.
Les références à notre personnage du jeu font sourire et m’ont donné en quelque sorte l’impression de faire partie du livre, tout comme les mentions de ce qui se passe à la fin du jeu Mass Effect 1.

J’ai donc vraiment beaucoup aimé ce livre, que j’ai préféré au tome 1, tant à cause du personnage de Hendel que des informations sur les Quariens, qui sont pour moi deux gros points positifs à ce roman qui s’intègre parfaitement aux jeux. Je serais tentée de le mettre en coup de cœur, mais ce ne serait pas raisonnable. Quoique allez, semi-coup de cœur ! C’est tranché… histoire de le mettre au-dessus du précédent.

(1) Le Projet Ascension est un projet de l’Alliance permettant de développer  et d’étudier de jeunes biotiques. Les biotiques sont des personnes – humaines ou non – ayant des capacités spéciales telles que la lévitation, la télékinésie ou bien encore la création de barrière protectrice, parmi tant d’autres. Chez les humains, la biotique se manifeste chez les sujets ayant été exposés à l’élément zéro. Je ne vais pas en dire plus, c’est expliqué plus en détail dans le livre, j’explique juste le concept rapidement.

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Avis des partenaires :

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I.G.H. de J.G. Ballard

I.G.H BLOGFait partie de : La Trilogie de Béton (Tome 3/3)
Nb. pages : 241
Date de parution : 13 mars 2014
Éditions : Folio
Prix : 9.20 €
Genre : Science-Fiction / Gaming

Résumé :
Dans Crash!, le narrateur développe une obsession sexuelle pour la tôle froissée, pour les accidents de voiture qui modifient, à coups de poignards de chrome, l’intimité du corps humain.
Dans L’île de béton, une sortie de route isole le héros en contrebas d’une autoroute. Le voici moderne Robinson Crusoé sur un îlot surplombé d’un échangeur, là où personne ne s’arrête.
Enfin, I.G.H. dépeint une nouvelle forme de guerre : dans une tour de quarante étages, la population se scinde en clans. Ses comportements violents deviennent dignes de notre préhistoire.



Mon avis :
J’ai eu le plaisir d’effectuer la lecture de ce tome en lecture commune avec Nathalie, du blog Nathoue Lecture.
Je pense que je n’aurais jamais lu ce livre, si je n’avais pas vu la bande annonce de son adaptation au cinéma « High-Rise », avec Tom Hiddleston. Et je dois dire que la bande annonce était très intrigante. Alors, je me suis laissée tenter.

J’ai un sentiment plutôt mitigé envers ce roman. Je ne sais toujours pas trop quoi en penser, et c’est la première fois que ça m’arrive de cette manière.
La vie à l’intérieur de ce gratte-ciel de 40 étage et quelques milliers de logements semble idéale, avec ses infrastructures commerciales, sportives, etc…. jusqu’au moment où les habitants vont être plongés en pleine déchéance.

Je ne vais pas vraiment parler de personnages en particulier, mais des habitants de l’immeuble en général. Ils ont assez rapidement des comportements de plus en plus violents. Du fait de cette rapidité, j’ai eu par exemple du mal à cerner le personnage de Robert Laing. J’avais l’impression que pour les personnages, la violence dont ils font preuve est une sorte de libération et non de régression de leur comportement. C’est comme ça que je l’ai vécu en lisant ce roman.

Cette chronique est loin d’être parfaite, mais dans le cas de ce roman, je ne sais pas du tout comment retranscrire mon ressentiment sans m’embrouillé. Alors il est clair que je relirais ce roman une seconde fois d’ici quelques mois, histoire d’avoir les idées un peu plus claire et peut-être voir quelques passages différemment.

Pour conclure, je dirais que la base est très intéressante et intrigante, mais amenée d’une manière qui m’a laissée mitigée. Une deuxième lecture sera nécessaire pour étoffer un peu plus mon avis et mettre le doigt sur ce sentiment que je n’arrive toujours pas é définir présentement.

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Avis des partenaires :
Nathoue Lecture
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Star Trek : Countdown To Darkness de Mike Johnson

Star Trek Countdown to Darkness BLOGFait partie de : Star Trek (Hors-série)
Scénario/Histoire : Mike Johnson & Roberto Orci
Dessins / couleurs : David Messina / Marina Castelvetro & Claudia Scarletgothica
Nb. pages : 104
Date de parution : 23 avril 2013
Éditions : IDW Publishing
Prix : 17.67 €
Genre : Science-Fiction / Comics
Langue : Anglais

Résumé :
Lors d’une mission d’enquête de routine, concernant une planète lointaine, le Capitaine James Kirk et l’équipage de l’Enterprise se retrouvent impliqués dans un conflit vieux de plusieurs décennies entre deux factions de la population indigène. Les flammes de leur conflit ont été attisées par la présence inattendue d’un ancien capitaine de l’Enterprise, longtemps présumé mort.
[Traduction perso.]



Mon avis :
Celui-ci me faisait tout particulièrement envie de par son titre « Countdown To Darkness », qui à lui tout seul, laisse présager un préquel au film de 2013 « Star Trek Into Darkness ».  J’avais vraiment hâte d’avoir un peu plus de détails sur la dernière mission de l’Enterprise, avant d’arriver sur Nibiru.
Ce Comics est séparé en 4 numéros, mais ils forment une continuité. Je ne séparerais donc pas mon avis en quatre parties.

Je ne reviendrais pas sur un résumé de l’histoire, ce serait paraphrasé le résumé de la quatrième de couverture.

Dans ce volume-ci, le dessinateurs n’est pas mon préféré, parce que la représentation des personnages n’est pas encore « parfaite ». Cependant, je préfère tout de même ses dessins à ceux de Claudia Balboni.

Les personnages que l’on voit le plus sont bien entendu Kirk et Spock, puis Scotty, qui à son rôle à jouer dans l’histoire.
Spock est toujours à prendre des risques, seul, sans en parler au Capitaine. Ceci explique donc un aspect de son personnage dans le film « Star Trek Into Darkness », tout en aillant quelques petits détails supplémentaires sur son état d’esprit depuis le premier film de 2009.
Kirk, quant à lui est toujours enclin à passer outre la Directive Première, qui précise que l’équipage ne doit pas interférer dans le développement des autres espèces de l’univers tant que celles-ci ne sont pas parvenues par leurs propres moyens à voyager plus rapidement que la lumière, et ce, quel que soit la situation sur la planète observée.
J’aime beaucoup la relation présente entre Spock, qui prend des risques sans en informer le Capitaine, et Kirk qui ne se préoccupe pas tellement de la Directive Première, malgré les conseils de Spock. J’apprécie cette dualité.
Scotty, n’est pas beaucoup présent, mais il joue tout de même un rôle qui n’est pas des moindre, puisque l’on aura à nouveau droit à une idée brillante de la part de notre cher ingénieur en chef. Il n’est pas énormément développé dans ce Comics.

En ce qui concerne l’intrigue, je la trouve bien amenée, en vue de ce qui va suivre dans le film « Star Trek Into Darkness ». Il n’y a pas vraiment de lien direct avec le film, mais de nombreux passages aident un peu à comprendre l’origine de certaines choses évoquées ou montrées dans « Star Trek Into Darkness », que ce soit au niveau des personnages et surtout de Spock, ou au niveau du scénario du film (je ne peux pas en dire plus sans spoiler, mais cela devient évident en le lisant).

Ce n’est pas un coup de cœur,  mais s’en est vraiment très proche. J’ai aimé l’histoire qui est crédible en tant que préquel du film de 2013 et qui en apporte un bon complément.

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*Sur la couverture : Capitaine Kirk, Lieutenant Uhura, Commander Spock et un Klingon.___

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Avis des partenaires :

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Star Trek, Volume 5 de Mike Johnson

Star Trek Volume 5 BLOGFait partie de : Star Trek (Tome 5/11)
Scénario : Mike Johnson, F. Leonard Johnson & Ryan Parrott
Dessins / couleurs : Claudia Balboni, Luca Lamberti / Erica Durante
Consultant créatif : Roberto Orci
Nb. pages : 104
Date de parution : 16 juillet 2013
Éditions : IDW Publishing
Prix : 17.07 €
Genre : Science-Fiction / Comics
Langue : Anglais

Résumé :
Apprenez le passé et les secrets de certains des membres de l’équipage les plus dévoués à bord de l’Enterprise. Mettant en vedette des one-shots centrés sur McCoy, Uhura, Scotty, Chekoc, et Sulu, supervisé par le scénariste/producteur de Star Trek Roberto Orci !
[Traduction perso.]



Mon avis :
J’ai attendu d’avoir quelques volumes supplémentaires, avant de continuer la lecture des Comics Star Trek. Pourtant, j’avais énormément envie de le lire, puisqu’il est centré sur des personnages dont on connaît le moins de choses, à savoir Bones, Uhura, Scotty, Chekov et Sulu.


#1 – Bones.

Ce numéro est centré sur le passé du docteur Leonard « Bones » McCoy, et revient précisément sur ce qui a amené Bones à rejoindre Starfleet.

Dans ce volume, les dessins sont de Claudia Balboni, avec des additions de Luca Lamberti. Et je dois dire que ce sont les dessins que j’ai le moins aimé jusqu’ici. Principalement, car je ne les trouve pas assez précis dans la ressemblance avec les personnages des films. On sait que ce sont eux, mais les traits sont moins fidèles que dans les volumes précédents, illustrés par d’autres dessinateurs. Cependant, je n’ai bizarrement pas eu ce ressenti pour tous les personnages.
Je n’irais pas jusqu’à dire que je ne les ai pas aimés, je dirais juste que ce ne sont pas mes préférés de tous les volumes que j’ai lu jusque-là.

Le personnage principal de ce numéro est donc Bones, comme le titre l’indique.
J’ai vraiment aimé revenir sur le passé du docteur, pour en apprendre plus sur lui et connaître la vraie raison de son engagement auprès de Starfleet. De plus, j’ai vraiment été surprise d’apprendre que contrairement à ce qu’il dit à Kirk dans le film de 2009, il n’a pas rejoint Starfleet à cause de son divorce. La vraie raison est beaucoup plus touchante et inattendue, puisque je croyais vraiment à la raison du divorce.
On le suit donc de l’enfance, à l’université, puis dans son travail au Mississippi, jusque sur l’Enterprise.
J’ai bien aimé que les répliques du personnage soient moins comiques qu’en temps normal. Cela ajoute un peu de gravité à certains passages. Voir le personnage avant son arrivée à l’académie de Starfleet était intéressant, car on le voit sous un autre jour. Ce qui était aussi très intéressant, c’était d’avoir les commentaires de Bones dans le présent, via son journal de bord, qui nous parle en même temps que les flash-backs.
Du coup, je ne vois plus Bones du même œil. Cela me donne très envie de regarder de nouveau les films, en me concentrant plus sur son personnage, vu que je ne le vois déjà plus de la même manière.

L’intrigue ici est très simple. Il s’agit d’apprendre ce qui à poussé le docteur Leonard McCoy à rejoindre Starfleet. Il n’y a pas de revirements de situations, rien de très surprenant au niveau de l’histoire, mais c’est compensé par les révélations concernant Bones. Et s’il n’y avait que ce numéro-là dans le volume 5, ce serait un coup de cœur assuré !

Vous aurez donc compris que ce numéro aura été un coup de cœur à lui tout seul, même si les dessins sont loin d’être mes préférés. J’ai vraiment aimé en savoir plus sur l’un de mes deux personnages préférés. La façon dont le passé est incrusté dans le présent, par les flash-backs du docteur est vraiment bien faite et mon regard a changé vis-à-vis de son personnage.

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#2 – The Voice Of A Falling Star.
Ce numéro est centré sur un épisode de la jeunesse du lieutenant Nyota Uhura.

Je ne m’étendrais pas sur les dessins, qui sont des mêmes dessinateurs dans tous les numéros de ce volume. Je dirais simplement que j’ai eu un peu moins de mal avec la ressemblance des personnages, à savoir Spock et Uhura.

Le personnage principal de ce numéro est Nyota Uhura. Il y a aussi quelques interventions de Spock au début et à la fin, mais elles sont minimes.
Je dois dire que ce n’est pas un personnage auquel je me suis très attaché, dans les films. Mais j’ai beaucoup apprécié apprendre ce petit passage de son passé, qui s’avère assez triste. Cependant, cela ne me fait pas vraiment m’attacher au personnage. C’est juste un élément de son passé, aussi tragique soit-il. Ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas son personnage, nuance.
De plus, j’ai apprécié comment le passage de son enfance m’a permis d’ajouter une autre dimension à la relation Spock/Uhura.

Ici aussi l’intrigue est très simple, il s’agit juste de raconter un passage du passé du lieutenant Uhura. Cependant, ce que j’ai trouvé original c’est la façon dont est amené le flash-back. En effet, c’est Spock qui procède à une fusion mentale avec Uhura. Pourquoi je trouve cela original, alors que ce n’est pas la première fois que l’on voit Spock faire une fusion mentale ? Tout simplement, parce qu’on est témoin de ce que vois Spock, c’est-à-dire un passage de la jeunesse de la jeune femme, alors qu’en temps normal que ce soit dans les films ou autre, on ne sait pas ce qu’il voit.

J’ai bien aimé ce deuxième numéro, même s’il apporte un petit éclairage sur le passé du lieutenant Uhura, cela n’aura pas s’suffit à ce que je m’attache à son personnage. Cependant, j’ai bien aimé le côté relationnel entre Spock et Uhura et j’ai trouvé la façon d’amener le flash-back, plutôt originale.

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#3 – Scotty.
Ce numéro est centré sur le passé de Montgomery « Scotty » Scott, qui était de toute évidence destiné à devenir l’ingénieur en chef de l’U.S.S. Enterprise.

J’ai toujours le même ressenti en ce qui concerne les dessins, même si dans celui-ci, Scotty était plutôt ressemblant à plusieurs moments se déroulant au présent.

Le personnage principal de ce numéro est donc Scotty, comme l’indique le titre.
J’ai vraiment aimé découvrir le passé de Scotty, même si on a déjà eu un numéro sur la façon dont il a rencontré Keenser et est arrivé sur Delta Vega avant de rencontrer Kirk. Ici, on en apprend plus sur sa famille, son héritage familial en ingénierie, qui remonte au moins à 1787. D’ailleurs, j’ai vraiment aimé voir qu’il avait l’ingénierie dans le sang, si l’on peut dire, puisqu’on le voit pour la première fois essayer de réparer un vaisseau alors qu’il a entre 11 et 13 ans. De plus, j’ai beaucoup apprécié de voir la cornemuse introduite dans certains passages sur son enfance en Écosse.
On suit ensuite Scotty dans ses démarches pour entrer à Starfleet, sans grand succès, pour ensuite avoir une opportunité à laquelle il n’aurait sans doute jamais pensé. Pour ensuite en arriver à ce que l’on sait déjà de son passé, jusqu’à Delta Vega.
Autre chose que j’ai vraiment beaucoup aimé, cela a été la façon de penser de Scotty. Parce qu’il est vrai, on est rarement dans sa tête, dans les films. Alors ici, savoir ce qu’il pensait en même temps que les flash-backs se déroulaient était vraiment très appréciable et apporte un réel plus à ce numéro.
J’ai comme souvent avec Scotty beaucoup ri. En réalité, c’est surtout grâce au fait que ‘est un personnage qui n’a pas de filtre entre ses pensées et ses paroles, ce qui créer parfois des situations un peu cocasses .Pour le personnage, ce n’est pas forcément drôle, mais c’est le contraire pour le lecteur. Et c’est aussi ce que j’aime chez le personnage de monsieur Scott.
Plus j’en découvre sur son personnage, plus je le trouve attachant et plus je l’adore !

Ici aussi l’intrigue est très simple, il s’agit toujours de raconter des passages du passé de Scotty, ce qui nous amène à cerner un peu plus le personnage et à comprendre son parcours. Mais parfois la simplicité fonctionne parfaitement, la preuve ici.

En apprendre plus sur l’un de mes deux préférés était vraiment super, surtout en incluant l’origine Écossaise de Scotty à différents moments.
Ce troisième numéro est également un coup de cœur !

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#4 –  Red Level Down.
Ce numéro est centré sur le passé de messieurs Pavel Andreievich Chekov et Hikaru Sulu et un passage de leur séjour à l’académie de Starfleet.

Je ne change toujours pas de ressenti en ce qui concerne les dessins, même si dans celui-ci aussi, les personnages étaient plutôt ressemblant à plusieurs moments.

Le personnage de Chekov est celui qui m’a le plus surpris, dans ce numéro. Que ce soit de par l’aide qu’il fournit à Kirk, pour un fameux passage du film de 2009 ou de par sa réaction lors de la cérémonie. De plus, c’est également un personnage que j’aime beaucoup, dans les films, et que l’on découvre un peu plus par le biais de ce Comics.
Le personnage de Sulu quant à lui m’a moins surpris. Je m’attendais à ce qu’il réagisse comme cela. Mais on en apprend un peu plus sur ses ambitions, et j’ai bien aimé cela.
Je n’ai pas grand-chose d’autre à dire sur ces deux personnages, puisqu’il n’y a pas assez de révélations sur leur passé, pour que je parle d’évolutions entre le passé et le présent des personnages.

Niveau intrigue, c’est encore très simple, il s’agit toujours de raconter un passage du passé de messieurs Chekov et Sulu. Cependant, j’ai été surprise par Chekov, dans le troisième numéro et ai donc beaucoup aimé celui-ci, même si ce n’est pas un coup de cœur, comme pour les numéros un et trois.
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*Sur la couverture : Lieutenant Nyota Uhura & Commander Spock.___

___Coup de coeu

Avis des partenaires :

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Star Trek, Volume 4 de Mike Johnson

Star Trek Volume 4 BLOGFait partie de : Star Trek (Tome 4/11)
Scénario : Mike Johnson
Dessins / couleurs : Stephen Molnar, Erfan Fajar, Hendri Prasetyo & Miralti Firmansyah / John Rauch, Ifansyah Noor & Sakti Tuwono.
Consultant créatif : Roberto Orci
Nb. pages : 104
Date de parution : 19 mars 2013
Éditions : IDW Publishing
Prix : 16.74 €
Genre : Science-Fiction / Comics
Langue : Anglais

Résumé :
Dans « Hendorff », expérimentez la vie à bord de l’Enterprise à travers les yeux d’un t-shirt rouge ! Découvrez comment Scotty et son acolyte alien se sont rencontrés pour la première fois dans « Keenser’s Story ». Plus une réécriture du classique « Mirror, Mirror ». Le tout supervisé par le scénariste/producteur de Star Trek Roberto Orci !
[Traduction perso.]



Mon avis :
#1 – Hendorff.

Je vous le dis : je suis totalement accro à cette série de Comics. J’ai vraiment beaucoup de mal à ne pas dévorer tous les volumes à la suite, pour savoir dans quels situations l’équipage de l’Enterprise va se trouver et également en apprendre plus sur leur passé.

Dans ce premier numéro, on suit Hendorff, qui répond à la vidéo que ses parents lui ont faite pour Noël. Dans cette vidéo, Hendorff, qui fait partie de la sécurité à bord de l’Enterprise, raconte à ses parents une journée mouvementée de son quotidien et les rassurer un peu. Parce que c’est bien connu, porter le t-shirt rouge est signe de mal chance.

En ce qui concerne les dessins, je vais de nouveau m’attarder un peu dessus. En effet, les dessins changent à partir de ce quatrième volume. En effet, dès les premières pages, on remarque l’arrivée de nouveau dessinateurs. Je vous rassure, on reconnait toujours les personnages. D’ailleurs, j’ai tendance à préférer les dessins de ce volume à ceux des trois premiers volumes. Je n’ai pas le vocabulaire pour parler dessin, alors je vais juste expliquer comment personnellement j’ai vécu le changement.
Je trouve que les personnages ressemblent plus aux acteurs des films et gardent des traits précis. Ce qui est plutôt bien, vu qu’il s’agit de l’entre deux films. Je m’explique. Dans les précédents volumes, je trouvais que certains personnages (parmi les sept principaux), perdaient un peu de cette ressemblance avec les acteurs des films et cela me troublait un peu, parfois. Alors qu’ici, cela ne se produit presque plus. On reconnait vraiment bien les personnages de par les traits des acteurs et ce pour mon plus grand plaisir.
Les dessins sont donc l’un des points positifs de ce volume, pour moi.

Ce numéro-ci est centré sur un personnage que l’on ne voit que très rarement, que ce soit dans les précédents volumes ou dans les films : Hendorff, aussi surnommé Cupcake par Kirk.
Dans les films, je n’étais pas vraiment fan de son personnage alors qu’on ne le voit que quelques minutes. J’avais donc de l’appréhension pour ce numéro. Cependant, plus je tournais les pages, plus j’appréciais ma lecture et j’ai était surprise d’apprécier ce personnage. Hendorff est un membre de la sécurité à bord du navire et la façon dont il évoque les principaux personnages m’a vraiment plu. Je ne le voyais pas du tout comme ça. Je le voyais borné, un peu lourd et pas très aimable. Alors qu’en fait, c’est un peu le contraire. J’ai vraiment apprécié avoir sa vision de l’équipage, de certains éléments passés dont sa rencontre avec Kirk, et sa vision de son travail et la fierté avec laquelle il porte le fameux t-shirt rouge, alors qu’il y a tout un tas d’histoire concernant le fait de porter cette fameuse couleur de t-shirt et la peur de le porter.
Hendorff était vraiment le dernier personnage que je m’attendais à apprécier. C’est maintenant chose faite.

J’ai trouvé ce numéro de 26 pages vraiment parfait, dans son déroulement. L’histoire était vraiment adaptée au format très court des Comics. Je ne m’attendais pas à être autant surprise par ce numéro.
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#2 Keenser’s Story.
Ce numéro est centré sur Keenser, un Roylan, qui pense que l’Enterprise ne lui convient pas. Les gens sont trop grands, les chaises pas assez hautes, les commandes trop hautes, etc… tout l’inverse de sa planète d’origine. On va donc savoir par où est passé le petit Keenser avant d’arriver sur l’Enterprise.

Je n’ai rien à dire de plus sur les dessins qui sont de la même main que ceux du précédent numéro. Je les aime toujours autant.

Le volume 4 semble mettre en avant des personnages que l’on n’a pas l’habitude de voir ou dont on ne sait presque rien. Ici, c’est au tour de Keenser, que l’on associe tout le temps à Scotty. J’étais curieuse d’en apprendre plus sur ce mystérieux personnage que l’on n’entend quasi jamais dans les films. C’est chose faite, puisque l’on apprend d’où il vient, comment était sa vie là-bas, comment il a rejoint Starfleet et à fini par rencontré Scotty sur Delta Vega. Finalement, si c’est un personnage que l’on voit assez souvent dans les films avec Scotty, on ne sait rien de lui et avoir un flash-back de différents moments de son passé m’a aidé à mieux comprendre le personnage, et je me suis un peu attachée au petit compagnon de Scotty. D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé suivre leur relation depuis leur première rencontre, jusque sur l’Enterprise.

Ce numéro est lui aussi très court, mais les 22 pages suffisent. Celui-ci m’a également beaucoup surprise.
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#3 – Mirrored.
Ce numéro est une ré-imagination de « Mirror, Mirror », où l’on retrouve Scotty en train d’expliquer à Bones le principe des réalités alternatives, ce qui nous emmène dans une réalité alternative bien sombre, comparé à celle que l’on connait à présent.

Les dessins sont différents de ceux des deux précédents numéros. Je les trouve plus « réels », moins caricaturaux et avec plus de détails, pour les personnages. Un peu comme ce qu’on s’attendrait à trouver dans un jeu vidéo. Je dois avouer que j’ai une préférence pour ce style de dessin, même si j’aime beaucoup ceux que l’on voit dans le début de ce volume.

On retrouve les mêmes personnages que d’habitude, tout en développant un peu plus Kirk et Spock dans la réalité alternative. Ce qui donne quelque chose de très bon au niveau de l’équipage de l’Enterprise. On découvre une autre possibilité plus sombre, qui change même les plus innocents des personnages, tels que Scotty. J’ai trouvé ce changement dans les personnages très intéressant, mais je suis contente qu’il s’agisse d’une réalité alternative (ou possible réalité alternative).

Ce numéro est plus long, et effectivement, il y avait bien besoin de la vingtaine de pages qu’il a en plus par rapport aux autres, pour développer cette histoire que j’ai vraiment bien aimée.
Du coup, j’ai vraiment hâte de commencer le volume 5, qui se concentrera sur cinq des membres de l’équipage.
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*Sur la couverture : Hendorff, membres d’équipage et l’Enterprise.

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Avis des partenaires :

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Star Trek, Volume 3 de Mike Johnson

Star Trek Volume 3 BLOGFait partie de : Star Trek (Tome 3/11)
Scénario : Mike Johnson
Dessins / couleurs : Stephen Molnar & Claudia Balboni / John Rauch, Ilaria Traversi & Arianna Florean
Consultant créatif : Roberto Orci
Nb. pages : 104
Date de parution : 27 novembre 2012
Éditions : IDW Publishing
Prix : 16.77 €
Genre : Science-Fiction / Comics
Langue : Anglais

Résumé :
Le compte à rebours  jusqu’au prochain film Star Trek continue. Dans « The Return of the Archons » Kirk, Spock, et le reste de l’équipage cherche un bâtiment perdu de Starfleet qui pourrait bien détenir des indices pour l’avenir de la Fédération toute entière. Dans « The Truth About Tribbles » l’équipage de l’Enterprise  rencontre une espèce alien dans une toute nouvelle histoire inspirée par  l’épisode favoris des fans. Le scénariste/producteur de Star Trek Roberto Orci supervise ce dernier chapitre des aventures en cours du vaisseau Enterprise.
[Traduction perso.]



Mon avis :
#1 – The Return of the Archons.

Sachant à quel point j’adore ces Comics et l’univers des films, c’est vraiment dur  de ne pas les dévorer les uns à la suite des autres, tellement ils se lisent rapidement.

Dans ce premier numéro, nous suivons l’équipage de l’Enterprise qui est sur la piste d’une légende qui les a menés sur Beta III, comme quoi un vaisseau nommé l’Archon se serait volatilisé lors d’une mission d’exploration sur la planète. Cependant, il n’y a aucune trace de ce fameux vaisseau dans les archives de la Fédération et la planète y est référencée comme un rocher complètement nu. Le capitaine Kirk décide donc de lancer une mission de reconnaissance.

Les dessins me plaisent toujours. Le scénario n’est pas original, puisqu’il reprend un épisode de la série TV des années 60, mais comme je ne l’ai toujours pas vue, j’ai donc découvert cette histoire avec ce premier numéro du volume 3, comme toujours pour les adaptations de la série. J’ai bien aimé cette première histoire.

Nous suivons toujours les mêmes personnages. Mr Sulu est un peu plus mis en avant, mais nous n’en apprenons pas plus sur lui.
Cependant, cet épisode montre bien de nouveau le génie de Scotty, qui sauve encore une fois la situation. J’ai beaucoup aimé les petites apparitions de Bones, qui me fait toujours rire à râler ou à inventer des excuses bidons pour ne pas aller sur le terrain. Qu’est-ce que j’aime ces deux personnages.
J’ai bien aimé voir également l’Amiral Pike, que je n’ai pas encore vu depuis le début des Comics; De plus, cela apporte un peu plus de mystère à la fin du premier numéro. J’espère donc avoir une petite référence à la dernière conversation de Pike, dans un prochain Comics.
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#2 The Truth About Tribbles.
Dans ce deuxième numéro, l’équipage de l’Enterprise est à la poursuite d’un vaisseau Klingon, mais perd sa trace. La meilleure chose à faire est alors de trouver d’où ils provenaient. En suivant leurs traces jusque sur la planète Iota, ils découvrent non seulement une arme mortelle, mais aussi de mignonnes petites boules de poils quelques peu envahissantes.

L’histoire est inspirée sur celle de l’un des épisodes préférés des fans de la série. Après avoir lu ce numéro, je comprend pourquoi c’est l’un des préférés. Jusqu’ici, des 6 numéros que j’ai lu c’est aussi l’un de mes préférés. Comment ne pas craquer comme Scotty et Bones pour ces petites créatures alien.

En ce qui concerne les personnages, celui-ci est bien centré sur Scotty. On voit qu’il fait certaines choses sans vraiment se rendre compte que ça pourrait mal tourner. C’est aussi un aspect de la personnalité de Scotty que j’adore.
De plus, on en apprends pas mal aussi sur les Tribules, ces fameuses boules de poils toutes mignonnes, qui sont arrivées sur Terre à cause de Mr Scott. Et j’avoue que j’aimerais bien avoir un Tribule.

Plus les volumes avancent, plus je trouve que ça devient meilleur. Ce numéro-ci est l’un de mes préférés, surtout grâce à « The Truth About Tribbles ».
Je conseil toujours ses Comics aux fans des films de J.J. Abrams et aux fans de SF.

*Sur la couverture : Spock, Kirk et l’Enterprise.

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Avis des partenaires :

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